La Flandre, c’est un régime capitaliste qui fonctionne aux amendes.
Les amendes, ce sont des punitions régulières pour rappeler le cadre juridique autour du citoyen et que les erreurs ne sont pas tolérées. Que la vigilance ne sert pas pour soi, mais pour l’état et pour faire avancer le reste. La Flandre a une passion pour les amendes.
Partout et pour tout
Selon l’article dans la section des liens plus bas, en 2022 : C’est 4,4 millions de PV qui sont dressés, contre 1,4 millions en Wallonie. 70% chez les Flamands. La Flandre, ce n’est pas spécialement pour réguler. C’est une grande passion pour les amendes. Amender tout. Ca donne du boulot aux huissiers et ça réprimande le citoyen. Un citoyen constamment réprimandé deviendra un chien. Un bon toutou pour le capitalisme.
La Flandre a envie de mettre des amendes. Et blâme tout le temps au Parlement la Wallonie pour sa paresse et son manque de motivation à amender et « faire son boulot ».
Généraliser les amendes, c’est aussi éviter les contestations. C’est faire en sorte que ça soit une habitude de se faire amender et c’est faire ployer le citoyen. C’est travailler la culture de l’amende.
« Ah tu as pris une amende, tu aurais pas du. »
La Flandre est truffée de radars.
L’amende, c’est pour rappeler que le citoyen doit se conformer. C’est pour se monter les uns contre les autres. C’est pour tuer la personnalité de quelqu’un et « le faire rentrer dans le système ». L’amende, c’est pour étouffer la personnalité.
La Flandre aime ficher les gens, et faire du cyberchantage avec pour leur rappeler leur condition.
La Flandre, c’est rappeler aussi constemment les risques liés au faiblissements de la droite. A l’afaiblissement du fascisme. Si on amende pas, les gens feront n’importe quoi et ça sera l’anarchie.
L’amende, c’est le ciment du fascisme, le ciment du nationalisme et la fierté du parcours flamand.
Faiblir, c’est tolérer. C’est tolérer la diversité. C’est perdre autant d’effort. C’est perdre son identité.
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