Le nationalisme, c’est le sentiment d’être fièr de sa « nation », de sa communauté et d’oeuvrer pour qu’elle s’enrichisse et devienne la meilleure. C’est le sentiment de penser par elle et de s’y investir.
A mon avis, non. En 2024, les pays démocratiques européens accueillent énormément de gens pour œuvrer à l’économie et il faut que tout le monde s’entende. Pour que tout le monde s’entende, il faut que les gens apprennent à se connaître malgré leurs différences et leurs cultures. Il faut œuvrer pour l’égalité des chances et que chacun ait un travail.
Le nationalisme en 2024, c’est s’isoler et se dire « on est meilleur que les autres ». C’est un peu… dégueulasse. C’est faire un tri et dénigrer les autres. C’est tenter de garder les ressources uniquement pour soi afin que les « étrangers à la nation » ne puissent en avoir ou pénétrer dans la nation.
Pourtant, en 2024, nous dépendons tous les uns des autres.