Les prisons en Flandre sont pleines. Les flamands aiment foutrent en prison tout les étrangers quand ils n’arrivent pas à se faire comprendre. Une petite expérience en prison, même de huit jours et c’est ils sont sûrs de faire comprendre leur nationalisme et leur importance.
Pour qu’une prison ferme ses portes, il faut qu’il y ait une forme d’émeute. La prison ne va pas fermer spontanément parce que le directeur en a eu l’inspiration. Les flamands aiment foutrent en prisoN. Lorsqu’il y a trop de personnes incarcérées les personnes doivent être en chambre de 3 ou les cellules sont surpeuplées de la tu reviens des problèmes de comportement dû au taux de confinement trop important et ce sont les gardes généralement qui subissent les problèmes comportementaux des détenus la promiscuité est dérangeante tu as en sachant que les articles de la Convention des Droits de l’Homme ne sont pas respectés car la Convention des Droits de l’Homme qui promet 9 m² pour chaque détenu ce qui existait avant mais souvent dans les prisons les chambres sont remplacées par des cellules pour deux et les chambres pour deux sont remplacés par des cellules pour 4 et dans certaines prisons il y a des dortoirs pour 8 et les conditions sont encore pires dans les maisons d’arrêt.
Une des grosses problématiques dans les prisons, c’est le manque d’activité qui y sont présentes.
Certes, les prisons ne sont pas un camp de vacances. Mais certaines ne proposent que de faibles activités, une fois par semaine et par groupe de cinq personnes.
Si par exemple la prison contient 130 personnes environ, et qu’il y a déjà activité prière/fitness/musique, une seule fois par semaine pour un groupe de 5 personnes uniquement, c’est déjà bien trop peu.
La prison n’est pas un camp de vacances, mais envoyer les gens au Moyen-Âge sans leur proposer des possibilités d’épanouissement personnel & d’évolution, tout en brisant leur situation extra-muros, c’est créer des monstres.
Réduire les activités permet de faire sentir au détenu l’insolation de l’isolement. Une insolation propice à la remise en question de celui-ci sur ses actes.
Mais une insolation carcérale aussi
Dans le cadre d’une incarcération d’un an par exemple. Ferme. C’est donc une personne qui a été condamnée pour des faits qui méritent trois ans. Ou, incarcérée le temps de l’enquête (la détention préventive).
Au bout d’un an, que va-t’il sortir de la prison? Car la sortie de prison se fait du jour au lendemain sans un encadrement vraiment approprié.
Une fois en prison. Il faut s’intégrer. Pas vraiment le choix. C’est environ une centaine de visage de « criminels ». A vrai dire, le mot criminel n’est pas le plus approprié. En Flandre, c’est plutôt des gens victimes du système judiciaire injuste, xénophobe, incompréhensible, fasciste qui s’amuse à faire des exemples.
Dans certaines régions de Flandre, certains sont poursuivis et persécutés pour de simples motifs qui finissent par empirer car la communication avec les autorités flamandes et la justice n’est vraiment pas bonne.
Des courses-poursuites pour des délits de sale gueule, fouilles à drogue, sont régulièrement menées en Flandre. Sous prétexte que ceux qui consomment (ou vendent) apportent de la criminalité. Oui. C’est clair. Mais pas tous. Et ceux qui se font prendre, ce sont souvent les petits en marge de la société qui se font du bénéfice sur le côté.
L’intégration, c’est donc comprendre quel bon vent amène tout ces camarades de colonie en centre fermé. Est-ce un dealeur de drogue? Est-ce quelqu’un d’agressif qui n’a pas écouté les autorités? Est-ce un voleur marocain jugé expéditivement? Est-ce un nerveux qui n’a su retenir son tempérament défaillant? Est-ce un mal intégré que le système a persécuté et agressé?
Pour résumer, l’intégration d’une personne incarcérée commence par comprendre le nouvel environnement et d’y être malheureusement soumis.
Pas question de s’évader par des activités qui travaillent l’esprit. La prison, c’est le Moyen-Âge. Pas la Bastille. Mais le Moyen-Âge.
Et les incarcérés sont les influenceurs du système judiciaire. Il faut qu’ils soient en piteux état pour inspirer le reste.
Outre les autres conséquences multiples, c’est là-dedans que nait la radicalisation. Un esprit affaibli par l’insolation pénitentiaire, oppressé par l’injustice, le manque d’activité, et forcé à fréquenter des gens qui l’emmènent vers le bas.
Qu’est-ce qui ressort donc après autant de temps en prison?
Un esprit sali par la diversité des crimes environnants. Un esprit encore plus sale.
Foutez un fromage au frigo pendant un an. Il en ressortira encore plus pourri.
C’est pareil pour les criminels.
L’injustice dans la justice
L’injustice dans la justice, c’est un sujet souvent étouffé car ça semble trop sordide. Cette antonymie ne semble pas croyable et crédible.
Et pourtant. La justice s’attaque souvent au plus fragiles. En Flandre, aucune possibilité n’est offerte pour traduire rapidement le dossier malgré toutes les technologies existantes. La confiance doit être accordée aveuglément à l’avocat. Telle une relation chien d’aveugle. Attention, il faut bien le tenir en laisse. Il a tendance à fuir rapidement. Ce qui en sort, c’est souvent des gens incarcérés plutôt à tord, qui ne comprennent pas bien pourquoi. Et c’est un sentiment qui est fort présent dans les prisons flamandes.
Les « étrangers » ne peuvent souvent pas lire leur dossiers, leur avocat-commis d’office s’en foutent, ils ne peuvent prendre leur feuilles/dossiers/déclarations dans la cour pour se faire assister par une autre personne et ils ne peuvent que peu accéder à leur dossier que quelques jours avant la comparution. Tout en étant bien sûr uniquement en Flamand.
L’émeute, c’est un peu ce qui fait peur aux gardes en prison. Pas parce qu’ils réussiraient à détruire la prison ou parce qu’ils réussiraient à s’enfuir. Non. Parce que les gardes ont des devoirs à faire, des services à administrer à tout les détenus, qu’ils sont soumis à des lois plutôt strictes et que peu importe la situation, ils doivent faire leur travail. Peu importe les conditions. Elles sont déjà compliquées et elles ne peuvent empirer.
Le bruit sur les portes est souvent très surveillé. Il est gênant et amorceur de tensions. Lorsqu’un détenu a demandé quelque chose de légitime, qu’il attend trop longtemps ou qu’il y a un problème majeur, il est forcé de se manifester plus bruyamment.
Le hic, c’est que dans l’oppresion.
C’est là que les gardiens en ont ras-le-bol. Les problèmes de comportement surviennent suite à la surpopulation carcérale. Agressions, crachats,…
Des détenus qui deviennent zinzin : Un détenu met le feu à son matelas à la prison de Malines.
Des détenus qui s’entretuent : Un détenu violenté à la prison d’Anvers
La déclaration des droits de l’homme recommande 9m² par personne. C’est à respecter.
En Belgique, sur environ 12 millions de personne, il y a environ plus de 12 000 personnes incarcérées. Ce qui représente 1 personne sur 12. Les prisons ont une capacité de environ 11 000 places.