On pourrait dire que oui. C’est un peu tout comme.
Ils veulent être solidaires, suivent des directives strictes comme provenant d’un culte.
Le culte du PIB. Ils s’écoutent tous entre eux et toutes les dérives sont amendées par un système policier/judiciaire rigoureux.
Et ils tirent profit du sacrifice des étrangers/travailleurs sur leur sol.
Comme une secte, les flamands cachent le plus possible leurs secrets. Dont la maltraitance qu’ils infligent aux étrangers. Les étrangers un peu innocents arrivant sur leur sol sont soumis à leur langue et à toutes les amendes qui arrivent vite en cas d’erreur. Une discipline stricte est de mise.
Comme une secte, la Flandre respecte peu l’humanité de chacun. Elle veut la discipline et est prête à le faire comprendre à coup de sévices. Injustice, amendes, isolement social,…
La Flandre se cache aussi derrière les wallons pour cacher les atrocités qu’elle commet sur ses étrangers & les gens arrêtés sur son territoire et sur les punis de son système d’amende impitoyable.
La bravoure wallonne lui sert de couvert et/ou d’alibi. Car si la Flandre voulait se séparer des wallons, elle l’aurait fait depuis belle lurette. Des nazis qui se cachent derrière des pandas, c’est un peu la Belgique.
Leur PIB qu’ils admirent comme le joyau de la Couronne du Royaume-Uni. Leur précieux. Leur Saint-Graal, les reliques du Christ qu’ils veulent préserver. Le Saint Suaire à conserver intact.
Leur PIB, c’est ce qui fait leur fierté. C’est le ciment de leur image nationale. Et il leur faut constemment de la chair fraiche à intégrer pour renforcer leur puissance. Après tout ils veulent être une puissance industrielle à l’image de l’Allemagne. Comme si le « Made in Flandre » était image de marque. Et pour intégrer de la chair fraiche, il faut bien la fouetter avant pour la faire rentrer dans les rangs. Comme la viande. Plus on l’attendrit avant, plus elle est savoureuse.
De Wever, Francken et tout les fachos rageux, soucieux de préserver leur élixir de jouvence. De conserver la recette en cours. De peur qu’elle se perde. S’ils arrêtent la production de leur potion magique flamande, elle se perdrait à tout jamais. Alors les politiciens se hissent aux gouvernements pour hurler aux menaces, aux envahisseurs romains prêts à envahir leur territoire. Aux gitans sorciers malvenus. Aux colporteurs venus semer les mauvaises graines sur leur territoire.
Comme une secte, une fois dedans, dur d’en sortir. Le rituel d’intégration est déjà compliqué. Scarifications à l’amende est un rituel bien connu qui vous retirera votre sympathie.
Une fois ferré et avoir sacrifié votre temps, argent et/ou énergie, il est dur d’en sortir. Vous avez été tellement puni pour en faire partie que c’est compliqué de s’en sortir. De par l’espoir que vous y avez donné.
Puis tout le monde vous voit, vous pointe du doigt si vous faiblissez.
Allez voir l’histoire de Sanda Dia, elle est fort représentative du bizutage flamand. La Flandre se veut avoir un haut niveau d’efficacité qu’elle poussera les gens à bout pour qu’ils donnent le meilleur d’eux-mêmes.
La Flandre pourrait être une secte car elle piège les gens qui émanent sur leur territoire. Des victimes du capitalisme et du regard des flamands. Des gens qui doivent se convertir et qui se ternissent progressivement à la mentalité flamande. Froide, critique, fasciste, mais alimentée par l’argent. Oui, l’argent est là. Le monde du travail est plus stable. Mais une fois attiré par l’argent, vous sacrifiez votre joie de vivre pour vous donner du meilleur de vous même pour votre travail. Est-ce vraiment ce que vous aviez envie de devenir lorsque vous êtes venu en Flandre? Avez-vous réussi votre objectif principal?
Ou vous êtes vous simplement égaré sans en mesurer les conséquences?
Peu de pitié, car la pitié, c’est du socialisme. C’est aider l’autre et penser pour l’autre. Le socialisme est destructeur de résilience. Le socialisme détruit la construction que la personnalité s’est faite sur la carrière. Le socialisme, la Flandre en a horreur.
De part leur nature fasciste, mais parce que les villes pauvres de Wallonie leur inspirent l’horreur qu’ils pourraient devenir s’ils décontractaient leurs fesses. Un tas de merdier partout qu’ils n’arriveraient pas à nettoyer.