Bruges, la magnifique ville ou les étudiants sont heureux de se sentir bien.
A l’heure ou les universités font douter de leur utilité face à l’immensité des connaissances et des outils pour apprendre aux réels passionnés, les brugeois étaient heureux d’affirmer le calme paisible de leur ville médiévale. Pour rien
Bruges, c’est les guildes, c’est étudiants bien aidés par leur nationalisme protecteur, la richesse du port d’Anvers et tout ceux qui la protègent.
C’est une ville médiévale qui a jadis cédé sa place à Anvers mais est toujours autant riche d’histoire et attire toujours énormément de touristes chaque année au point ou les dirigeants ont du trouver des stratégie pour les repousser ou discipliner.
Et pourtant sous cet air estudiantin dans une économie si élitiste, prospère et une des meilleures d’Europe, largement alimentée par un des plus grand port d’Europe se trouve une culture de la rage, de la suprématie et de la ténacité. Cachés au loins des rues propres de leur décors médiévaux, se trouve une culture suprémaciste qui ne cherche qu’à prouver que l’acharnement est la meilleure des solutions.
On rappellera que l’ancien directeur (2024) de la prison de Bruge s’est retrouvé dans un trafic de drogue.