La nouvelle fait le tour du monde, en France environ 50 personnes sont devant un tribunal pour avoir violé Gisèle Pélicot. Une vieille femme de 72 ans. Comment ça s’est passé? Son mari la droguait plusieurs fois par semaine pendant son sommeil et invitait des recrues trouvées en ligne pour s’amuser sur elle pendant ses états d’inconscience.
Qu’est-ce qu’il y a d’intéressant? C’est une première ou 50 personnes se retrouvent à devoir se justifier et devant une méthodologie aussi documentée. 50 personnes sans faire partie d’un groupe commun.
Comment s’en sont-ils rendus compte? Son mari filmait sous les jupes des femmes dans les magasins, a été aperçu par les vigiles qui ont forcé les femmes à déposer plainte. Confiscation du téléphone et tout ce qu’il s’en suit… Les policiers lors de la fouille de celui-ci découvrent les images choquantes des activités de prédilection de ce monsieur. S’adonner à l’abus sur sa femme pendant son sommeil avec le fin casting des plus malades mentaux coopérant recrutés en ligne.
Ce qui me surprend le plus, c’est la réaction du public. Oh nous avons des violeurs chez nous? Oh autant?Regardez le mal possède maintenant un visage. Jeunes filles, rentrez dans les tribunaux et voyez ceux que vous détestez. Pour voir l’état des pervers et des violeurs dans un pays, il suffit de demander l’avis des jeunes femmes en boîte de nuit, ou de proposer à la classe bourgeoise de sortir en boîte de nuit.
Le peuple n’est pas plein de criminels? Éteignez les caméras et les lumières publiques le soir et vous verrez. Et fermez Pornhub aussi!
Cette traduction en justice est une forme de cinéma.
L’effaremment public vient aussi du fait qu’on peut découvrir que le viol ne se cantonne pas aux étrangers. La perversion atteint toutes les strates sociales et même les visages les plus courants. On y retrouve un pompier, un pro en informatique, tout types de peaux, tout type de statut.z
Le pompier, lui, aurait demandé à un contact de pouvoir profiter de sa fille de 15 ans anesthésiée, le tout avec un naturel désarmant.
Et Gisèle déclare avoir salué amicalement un de ses persécuteurs dans un commerce du quartier sans savoir qu’il passait sur elle la nuit.

Lui, maître en chef des opérations, initiateur de violeurs, légèrement fortuné, à la méthodologie probablement érodée par la sénilité, passé sous les radars autant de temps, amoché par la vie, amoché par la maltraitance carcérale, lance une phrase bien claire et percutante. « On ne nait pas pervers, on le devient ». Quelle bouteille à la mer lancée à notre société. Quel lancer percutant pour un vieillard au seuil de la sénilité et probablement de la mort.
D’après les enquêtes, il serait en relation avec un meurtre des affaires cold case passé il y a plus de dix ans.
Voyez Fourniret qui finalement devint Alzheimer en prison.
Discretion, manipulation, cyberchantage. Abus de données. Recul et calme bourgeois. Car quand on est bougeois, on voit plus clair. On est entre Paradis et Enfer et on peut voir les deux bien clairement et quand on trône sur la classe populaire, on sait mieux comment la manipuler. La première consiste à lister les profils et leur faire du cyberchantage pour les contenir dans un silence complice.
Dominique était au final un gourou malgré lui. En 2024, pas besoin de lieu de culte ou de rassemblement. Le recrutement se fait des les tréfonds du net, les réunions se font virtuellement et les sacrifices se font au domicile.
L’autel du culte était le lit de sa femme.
En filmant ses disciples, il s’assurait de leur silence et de sa supériorité.
Le sujet de fond reste la perversion. Dominique Pélicot aurait déclaré dernièrement que les 50 accusés étaient bien au courant de ce qu’ils faisaient et qu’ayant été victime de deux viols dans son jeune âge, on ne naît pas pervers, on le devient. Une phrase que je trouve bougrement intéressante. Ce mastermind septuagénaire de la perversion, dont la clairvoyance est probablement en perte sous la maltraitance carcérale lance : « On ne nait pas pervers, on le devient ». En probablement 40 ans de méfaits et d’histoires criminelles probablement sensationnelles à raconter, tout ce que ce commanditaire nous lance est cette phrase.
A 72 ans en prison, l’espérance de vie n’est plus très grande savez-vous. Et la maltraitance carcérale anihillissant la clairvoyance, celui-ci va s’enterrer avec plein d’éléments d’enquête.
Outre de faire un scandale international, la justice dans sa communication handicapée, l’affaire ne cesse de révéler de nouveau éléments d’enquête et les portes d’un monde ou le viol semble s’être normalisé.
La justice devrait être plus compétente en matière d’espionnage de la santé mentale de son peuple. Des mains courantes devraient être plus facilement déposées.
Voir « La prévention »
L’incitation aux mains courantes devrait être incitée dans le cadre de la prévention. Quelqu’un vous a fait du mal? Quelqu’un est mauvais? Il faut déposer une main courante. C’est salir quelqu’un, certes. Mais celle-ci n’avait qu’à faire attention à la façon dont elle vous traitait. Comme un mauvais restaurant ou vous avez eu une indigestion, vous lui mettez une mauvaise note pour prévenir le prochain consommateur et inciter à une inspection.
Dès lors que le nombre de mains courantes devient trop important, la justice doit enquêter de manière officieuse via l’espionnage de réseau. Ceux-ci seraient sur écoute et/ou surveillés.
Le problème? La justice ne veut pas. Car la justice sait très bien que les pays sont pleins de malades mentaux à craquer.
Cet article a été rédigé dans le style « Coq à l’envers ». Le but de ce type d’article est de voir les choses sous un autre angle, avec une autre analyse.