Article en cours de rédaction…
La perquisition
Je fus victime d’une perquisition.
Préférant le calme de la nuit pour coucher mes textes et faire évoluer mes projets, je me couchai à 5h du matin.
3h plus tard, des policiers vinrent frapper au carreau. Surpris, je couru leur ouvrir.
Ils me ré-annoncèrent que la victime avait de nouveau signalé que j’avais tenté de reprendre contact avec et qu’il allait y avoir une perquisition.
Je pétais de rire, même devant eux, à l’absurdité de la chose.
Moi, un mouton social, homme de lettre, j’étais victime d’une perquisition.
C’était 20 ans à regarder des séries américaines ou des agents fédéraux arrivent, tendant un papier et annonçant : « On a un mandat ». qui devenaient réalité.
Sauf que ceux-ci étaient bien ringards. Pas d’uniformes, la mine grise, probablement dépressifs intérieurement.
J’imagine que si moi ils n’ont pas tout retourné.
J’en pète de rire encore quand je le raconte à des amis.
Ce qui est encore plus triste dans ce dossier, c’est qu’ils ne se soucient guère de l’évolution psychologique et/ou psychiâtrique du dossier. Ils ne se soucient guère de la récidive, de la tentative de récidive.
Ils s’inquiètent juste d’induire une violence douce et cachée sur les étrangers reprochables qui sont sur leur territoire.
Par leurs méthodes, ils sous-entendent de déménager.
Si vous ne le faites pas, ils poursuivent les procédures et jouent sur la barrière linguistique pour placer en maison d’arrêt jusqu’à ce que vous ne soyez plus en mesure d’honorer votre contrat locatif.
La différence entre des émeutiers et des agents de perquisition ?
Être du bon côté de la loi ou pas.
A mon sens les émeutiers revendiquent une oppression capitalistique trop forte. Les agents de perquisitions tentent d’utiliser la violence pour réprimer et répulser les gens non conformes.
Les émeutiers sont des gens isolés (ensemble) qui se battent contre la conformité.
Les agents de perquisition utilisent la violence pour conformer.
Dans toute cette scène de théâtre, le parfum de la purification de la race se fait sentir.
Les agents de la loi se croient droits dans leurs bottes car ils sont « conformes ». Car ils ont un cadre de vie droit, car leurs pensées sont « droites ». Tout ce qui en dérive constitue un anti-conformisme qui doit être analysé et/ou éliminé. Et ils jouent avec la barrière linguistique pour commettre de l’abus administratif.